Du burnout TDAH à la liberté: Elle a réussi à surmonter.

Du burnout TDAH à la liberté : 
Comment cette maman solo de 3 enfants a réinventé sa vie en un peu plus de 6 mois

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C’est une histoire de tempête, de résilience, mais surtout de reconstruction. Le parcours d’une femme, Soléne 37 ans maman solo de trois enfants, qui a un jour poussé la porte de mon cabinet pour apprivoiser son TDAH et une gestion du quotidien devenue suffocante. 

Ce jour-là, nous ne savions pas encore que nous allions traverser ensemble l'un des plus grands virages de sa vie.

Huit mois dans l'ombre : Réenchanter le quotidien d'une maman solo

Divorcée depuis un an et demi, elle portait une charge mentale colossale. 
Pendant huit mois, notre travail de coaching s'est concentré sur un objectif vital : transformer ce qui l’épuisait en sources de recharge, de relaxation et de décompression.

Prenez la cuisine, par exemple. Elle me disait qu'elle détestait ça. En réalité, ce n’était pas cuisiner qu’elle n’aimait pas, c’est qu’elle manquait de temps pour le faire avec plaisir. 

Ensemble, nous avons déconstruit cette corvée pour en conscientiser les bienfaits cachés. Nous en avons fait un moment pour elle : un casque sur les oreilles, sa musique préférée, quelques pas de danse au-dessus des casseroles. 

Suivre une recette est devenu un instant de tranquillité où le cerveau se repose et s’exécute sans réfléchir. Au bout de l'effort, le plaisir était triple : la fierté de faire plaisir à sa famille, la certitude de manger du bon et du "fait maison", et un budget enfin maîtrisé. 

Petit à petit, nous y sommes arrivés.
Nous avons appliqué cette même philosophie à toute la maison. Nous avons travaillé pour que « rentrer chez soi » devienne un synonyme de confort et de plaisir. « C’est mon chez-moi, j’y suis bien. » En posant des actions positives, elle a appris à préserver son foyer comme un refuge paisible pour le soir.

 Gestion des emplois du temps, planification des repas, automatisation des tâches ménagères, organisation des courses, équilibre entre moments pour soi et temps partagés avec les amis ou la famille... nous avons tout balayé. 

Nous avons même co-créé des stratégies pour aborder les sujets sensibles avec ses enfants et restaurer le lien avec son adolescent.

En parallèle, nous avancions sur l'acceptation de son neuroatypisme grâce à mon carnet « Comprendre son histoire à travers le prisme du TDAH » et plusieurs outils PDF.

Le point de rupture : Quand le système disjoncte

Puis, le choc. Un soir, elle arrive en consultation, le souffle coupé par un burnout TDAH massif. L'exigence de son travail, le sentiment d'être constamment jugée par les autres, le poids du masking (l'effort surhumain pour paraître neurotypique) avaient fait sauter les plombs.

Dans un cri du cœur, elle me lâche : « J’ai tout plaqué. J’ai démissionné. Je n'en peux plus, je ne veux plus y aller... mais je suis dans la merde, je n'ai plus d'argent. »

La détresse était totale. Face à cette situation financière critique, elle me regarde et m'annonce, la mort dans l'âme, qu'elle doit arrêter nos séances. Elle ne pourra plus assumer ce budget.

En tant que coach, mon cœur s'est serré. J'avais une envie viscérale de faire plus. Je savais qu'elle ne pouvait pas rester seule dans ce tunnel. Alors, j'ai pris une décision : je lui ai offert mes programmes autonomes. Je lui ai glissé entre les mains mes carnets « Mon TDAH & moi et mes professions » et « Mon TDAH & moi et mes réseaux ».

 En la voyant partir, j'ai espéré de tout mon cœur qu'elle s'y accrocherait au bon moment. Que ce fil rouge l'empêcherait de couler, je sais que pour elle ce sont des outils positifs, elle en connait déjà les bienfaits et les bénéfices.

Plus ou moins six mois plus tard : 

La lumière au bout du tunnel
Pendant plus de six mois, un long silence. Et puis, la porte de mon cabinet s’est de nouveau ouverte.
Ce n'était plus la même femme. Son regard était transformé. 

Elle s'est assise et Soléne m'a dit cette phrase magnifique : « Ça y est, j'ai trouvé ma voix. Je suis entrepreneure créatrice de souvenir depuis deux mois. » J'avoue c'était plus fort que moi, je me suis jeter sur elle et je l'ai prise dans mes bras fiére de son combat,

En six mois, sans le cadre rigide d'un patron, en s'extrayant du jugement des autres, elle s'était reconstruite. Elle revenait me voir pour reprendre les séances, tout doucement, parce que cette nouvelle vie est encore fragile et demande à être consolidée.

Mais le plus beau cadeau qu'elle m'ait fait ce jour-là, ce sont ses mots sur sa traversée du désert. Elle m'a confié que dans le noir le plus complet de son burnout, mes carnets l'avaient aidée à structurer ses pensées et ses idées. Ils l'avaient guidée sur son chemin. Même quand tout était sombre, grâce à eux, elle savait où aller.
Entendre cela m'a profondément touchée. J'ai ressenti un bonheur immense pour elle, pour sa famille, et une immense fierté face à sa résilience. 

Ca valait bien une gaufre chaude sur la grand place de Bruxelles, nous y avons  prit le temps de célébrer nos victoires, j'étais aussi curieuse d'en savoir plus sur son activité...

Ce que cette histoire nous enseigne
Si vous êtes aujourd'hui Soléne, une maman solo, une personne avec un TDAH, et que vous vous sentez au bord du gouffre,

j'aimerais que vous reteniez ceci : Le crash n'est pas une fatalité, c'est parfois le signal d'alarme qui vous oblige à quitter un moule qui n'est pas fait pour vous.

Le TDAH n'a pas besoin de plus de discipline ou de force de volonté pour entrer dans le moule des autres. Il a besoin d'outils adaptés, d'auto-compassion et d'un chemin qui lui est propre.

Vous n'êtes pas obligée de marcher dans le noir sans repères. Des solutions existent pour structurer votre esprit et libérer votre potentiel,

Je suis convaincue que le TDAH est un mode de fonctionnement certes unique,  mais certainement pas un mode échec.

Par Oceralookk Coach Certifiée en TDAH, vous accompagner est mon métier et ma passion.





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